LE BLOG QUI NE S'USE QUE SI L'ON S'EN SERT
Requiem in morte

Le chat est mort et moi un peu aussi…. Sans doute est-elle, si ce satané endroit existe, dans un monde meilleur, un paradis rempli de coins à siestes, un Eden où la croquette est roi et où elle sera reine.

Je n’écrirai plus jamais rien.



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Heil Volkswagen

Doit-on se réjouir de la mort d’un salaud ?

Devant cette question qui, je n’en doute pas, doit vous laisser dans le désarroi le plus complet, ce blog ô combien inestimable par de multiples manières va vous laisser un début de réponse.

L’énoncé du problème eût laissé tout pantois notre grand ami Jean-Sol Partre qui y aurait sans le moindre doute trouvé occasion à un long et douloureux exposé dont je vous fais ici grâce même si mes liens médiumniques avec lui sont si forts que je pourrais ainsi dans cette bafouille vous dévoiler toute la bave philosophique sur quinze tomes que ne manquerait pas de déverser notre si décédé philosophe à l’encontre de cet événement si mémorable.

Grâce à Dieu (encore lui) et moi pour une si petite part, je vais vous épargner tout cela et je vais résumer.

Oui, mille-neuf cent quarante cinq fois l’on peut s’esbaudir et plus encore. Et même un sourire peut vous échapper voire un rire gras si le coeur vous en dit…. Une bonne gigue ou partie de claquettes ne paraît pas déplacée si votre humeur est à la danse.

Que la bête meure, qu’importe la manière. Il y a des jours pour louer des ABS défaillants, des routes sinueuses, une météo en berne, aujourd’hui est ce jour, béni entre tous les jours….

Que la bête meure et tant mieux si elle n’a pas mis sa ceinture….

I don’t care

Je vis encore, un peu….

Quoi de neuf ? Un sinistre rien résonne en ces murs si vides de nouvelles…. A mon parfois-désespoir j’en conviens.

J’ai tenté de nouveaux essais, essayé d’autres tentatives mais en vain, je vous l’accorde. Un zéro pointé à mon habitude, on ne se nomme pas ZEr0rama pour des queues de cerise, que voulez-vous ? Un nom ça se conserve, bichonne, frotte au Sidol (les amateurs de cuivres antiques me comprendront même si ce nom me débecte, à mi-chemin entre le virus et le médicament, un monde s’ouvre dans le pseudo-commercial : si je m’astique, je m’envole comme aurait pu le dire un obscur publiciste en mal de pollution nocturne).

E tout ça pour ? Un peu plus de solitude…. (Dieu que ce nom m’évoque cet air de Purcell, cet air qui me hante parfois, la lune haut dans le ciel, bas dans les coeurs et qui n’habite aucun coin de mon disque dur d’une magnifique voix de haute-contre sinon, pensez bien que je vous en aurais fait profiter).

Un rendez-vous manqué, un de plus, un raté, foireux jusque dans son essence même, imaginé une nuit d’août et avorté (oui pour une fois j’use de ce mot si laid) dés mon retour de ses si chères vacances qui m’ont fait parfois toucher du doigt le sens même de l’existence en ces bas lieux qui, forcés par l’index qui vacille, la faim qui nous tiraille, le besoin imbécile de posséder, nous pousse à des métiers imbéciles et ingrats qui nous laissent à peine balbutiants, honteux de notre journée d’harassant labeur, tout à la gloire d’une gargantua anonyme engrangeant non la substantifique moëlle mais l’irrémédiable pognon débilitant me permettant de vivre le chat et moi de manière somptuaire….

Une défaite à demi-mot, un naufrage de plus, un rien en quelque somme si ce n’est qu’il dura à peine une demi-journée….

En effet en douze heures il est de ces désastres qui ne deviennent un sourire en coin. L’usure ou l’effet de ces médicaments qui ferait sourire un quelconque plaisancier faisant la visite de la côte de Somalie, un citoyen d’Iran, un soldat goûtant le ciel d’Afghanistan, un actionnaire d’une banque quelconque, bref un de ces winners que ma jeunesse érigeait en vainqueur….

Je m’en fous ou pas…. Je suis le chat qui s’en va tout seul.

Your call has been delayed, please hold the line

Ce soir, je guette. Le net m’est soudain si silencieux, je scrute, interroge, fouille, même tente des premiers pas qu’il y a peu m’aurait fait horreur afin d’enfin avoir quelques signes de vie…. En vain.

J’ai tu sur la toile des dialogues qui me faisaient mal, là-dedans la chair, à fond dans la barbaque, la viande, les tripes. Ours mal léché, je suis devenu mais quand mal comme moi tu a eu, moins loquace tu seras (XIIIème sourate du commandement Jedi de la Bible orange)….. Coupé les ponts, brûlé les vaisseaux, laché du lest, largué les amarres, fait mon deuil et parti un peu plus rampant, la vie est une pute qui prend cher mais s’il fallait survivre je passerai par là. Pauvre blog tu sembles bien abandonné.

Mon ange si tu me lis, ces mots te sont destinés…. N’y vois aucun dédain, offense, je me protégeais, maintenant j’ai baissé ma garde. On me le rend bien en ce moment.

Chacun son tour de porter sa croix, la mienne est là et y a encore perpète jusqu’au Golgotha genre 30 bornes à pied, plein soleil une foule empli de haine, de knouts et de crachats….

Mais c’est moi qui fournit les clous cette fois.

Happy end ? Un jour peut-être…. Si seulement j’avais des nouvelles.

Arrête, tu mexiques

Aaah, la vie trépidante d’un célibataire tel que moi a parfois de quoi faire rêver les âmes-en-peine de notre triste XXIème siècle….

Pensez donc à l’océan de turpitudes qui à l’aide de cette introduction ensemence vos esprits libidineux, figés vers une vague histoire de pénétrations co-axiales et autres histoires de petites fleurs et de petites abeilles qui tapent a qui mieux-mieux le pollen dans le pistil de l’autre à grands coups de Rocco le bourdon qui se venge parce que Maya a ses machins….

Aah nos camarades ingénieurs et autres qui à ses mots auront à l’esprit toutes ces bielles coulissant inlassablement dans ces cylindres sciemment lubrifiés à souhait, ces fusées telles des chibres granitiques s’élevant dans le ciel qui n’en demandait pas tant, ces poupées Barbies et autres savamment et intégralement dénudées par des mains expertes et couvertes de latex de l’infatigable Ken au pelvis kingsize moulé à la perfection depuis tant d’années…. Nos amis geeks eux choisiront cet internet qui à l’aide de certains sites communautaires permet à Johnny Weissmüller d’enfin connaître sa Jane des faubourgs (je cherche avant tout des de nouveaux amis et plus si affinités autrement dit “si tu me dis bonjour sans faute d’orthographe (et encore quoique….) je suis libre et nue entre le dix et le quatorze”, ces Mii et autres elfettes prépubères wowiennes bichonnées par quelque nerd délaissé mais néanmoins turgescent, cela laisse rêveur, n’est-il pas ?

Que penser alors de ces rutilantes locomotives entrant avec une grâce toute élégante et mécanique dans certains tunnels noirs et obscurs à la joie des passagers qui ne se tiennent plus ? De ces pubs pour lingerie ouvertes à nos désirs les plus torrides qui transforment la ménagère de moins de cinquante ans en cochonne bonne famille, tétons pullman, cul ardent sous la ficelle de l’improbable string qui lisse la cellulite et la culotte de cheval ? Un monde d’obsédés, je ne vous dit que ça. Et quel public pour tout ça ?

Le célibataire, un chasseur, une proie, un oeil qui jamais ne relâche….

Alors je résume : hier soir, je suis rentré chez moi vacillant après une dure journée, j’ai câliné le chat, je l’ai nourri, regardé mes mails qui n’étaient même pas tous drôles, bu un verre de Bordeaux et je me suis couché avec les poules mais sans elles, en solo pour profiter du lit qui paraît immense quand une seule peau l’habite.

Les cochonnes et autres insatiables attendront…. Ou pas.

Global Positioning System

Ah, ah, aujourd’hui deux individus, les pauvres hères m’ont demandé leur chemin….

Gniark, gniark, j’en ricane encore. Les pauvres fous, ils ne pouvaient pas mieux tomber que sur mon indicible personne.

Non que je les ai aiguillés vers une fausse piste, mais demander ça à moi, cela dénote un manque total de psychologie élémentaire….

Déjà dés mon plus jeune âge, j’étais une vraie tache en géo : les villes, les fleuves, tout cela ne m’emballait guère. Je préférais une ignorance crasse par dédain , peu enclin à pouvoir situer Novossibirsk sur la carte. D’ailleurs qui ne se moque pas parmi mon lectorat comme de sa première sucette (attention j’ai dit sucette genre le bonbon pas fellation : ça tout le monde s’en souvient à moins d’être le dernier des dépravés atteint d’Alzeimer précoce), qui ne se moque donc pas de ce bled paumé posé comme un étron hardi sur les deux rives du fleuve Ob venant de l’Altaï, dans la plaine de l’Ouest de la Sibérie ?

Et figurez-vous qu’en veillissant ce manque complet d’intérêt ne fit que s’aggraver. En effet de par mon je-m’en-foutisme le plus total, je suis un néant en cartographie, j’ignore avec une jouissance de chaque instant le nom de la rue en bas de chez moi, je continue à mélanger le nom de ma commune avec une autre peuplée de néo-bourgeois ventripotents et arrivistes (ami mortel ne t’égare jamais dans ce bled fourvoyé qu’est Woluwé Saint-Pierre sous peine d’y laisser tes dernières illusions quant au Grand Capital et ses méfaits sur une certaine caste de notre populaschtroumpf)….

Pour moi, le seul endroit hospitalier de ce bas monde, c’est ici. Tout à coté si vous allez vers le Sud, vous finirez chez ces nantis dont je parlais il y a un instant. Si au contraire vous allez vers le Nord, bienvenue chez ces loqueteux d’Evere qui votent tous Front National, vers l’ouest c’est le Bronx où malgré quelques gens respectables qui peuplent ces environs, vous serez immanquablement agressé et violenté avec une violence que l’on ne rencontre plus guère que dans d’improbables films de série B italien (amis et fanatiques de Mario Bava et consorts, je vous salue). L’Ouest est un petit paradis comparé à ces obscures contrées. Par pour longtemps car l’air qu’on y respire est en train de virer de sain à flaminguant à une vitesse qui devrait inquiéter Greenpeace et Sting…. Quant au reste de Bruxelles, ma foi, c’est un noman’s land denué d’intérêt sauf si vous êtes fou et inconscient du danger qui vous menace à chaque coin de rue avec quelques notables exceptions que sont la Fnac et autres commerces indispensables, endroits où je ne me déplace qu’avec la plus grande circonspection, armé, blindé de deux gilets pare-balles et sous escorte….

Pire, je ne situe qu’avec difficulté pour ne pas dire pas du tout les rues et avenues de ce cher Eldorado. Bref quand mes distingués collègues me parlent d’un tel ou tel restaurant ou commerce renommé pour l’excellence de ses produits, situé à un crachat de chez moi, je me gausse en douce, ignorant le nom de ces rues et itinéraires que l’on me décrit tel un jeune et pur néophyte se frottant à un jargon des plus obscurs distillé par quelque docte philosophe en verve. Pour résumer, je connais la poste (un quart d’heure à chercher un plan à la main pour aller récupérer un recommandé qu’un malotru avait osé m’envoyer), l’hôtel communal (immanquable à moins de cotiser à la Ligue Braille et passage obligé pour tout nouveau venu) et le supermarché du coin…. Je ne suis pas un citoyen de ma commune : je suis, je l’avoue haut et fort un touriste puissance dix.

Et ces sots qui osent me demander leur chemin…. Autant demander à Jean-Claude Van Cauwenberghe s’il sait parler flamand.

Rat devil

Connaissez-vous la différence entre un rat et un hamster ? Il n’y en a pas. ….

C’est juste une affaire de relations publiques.

At last

Même plus le courage d’écrire ici ni à personne d’ailleurs….

Chienne de vie ou plutôt VDM.

Des ninjas et des hommes

Les femmes ça couche qu’avec des pilotes d’avion
Des galonnés, des en-uniforme, des sapés d’honneur

Les femmes ça couche qu’avec des athlètes
Des trapézistes, des rugbymen, des footballeurs

Les femmes ça couche qu’avec des pervers
Des athlètes, des balèzes, des cosmonautes du cul

Les femmes ça couche qu’avec des docteurs
Des cerveaux, des Prix Nobel, des génies

Les femmes ça couche qu’avec des foutraques
Des dégénérés, des parle-à-mon-cul, des théoriques

Les femmes ça couche qu’avec des flics
Des hommes à poigne, à fouille corporelle, la menotte facile

Les femmes ça couche qu’avec des chanteurs
Des virtuoses, des jean-foutre, des à la voix éraillée, des qui chantent

Les femmes ça couche qu’avec des autres

Des petits, des gros, des faméliques, des grands, des nains, des cardiaques, des phtysiques, des cinglés, des assassins, des drogués, des bellicistes, des dreyfusards, des komintern, des moins que rien, des ministres, de la haute, du gratin, du dessus du panier, le bas aussi, des smicards, des romanos, des proprios, des résidents, des locataires, des squatteurs, des ingénieurs, des sans-grade, des cinglés, des tocards, des banquiers, des plombiers, des retardataires, des dégonflés, des braves, des stressés, des usagers, des requins, des plongeurs, des huissiers, des motards, des fonctionnaires, des cadors, des mous, des tartarins, des magiciens, des pileux, des arrêtés, des assis, des dingues, des serviles, des minets, des tagueurs, des culturistes, des braqueurs, des indigènes, des masseurs, des maîtres-nageurs, des Crêtois, des supporters, des gardes-chiourmes, des échalas, des gratte-papiers, des pions, des hercules de foire, des gagnants, des videurs, des modèles, des glabres, des laids, des ninjas, des etcéteras….

Enfin je vous cause, je vous cause, je ne vous parle pourtant que d’un vague souvenir….

Walking with ghosts

Faut vraiment que j’arrête le café le matin, outre de possibles et probables effets sur ma tension artérielle, voilà t’y pas que je commence à avoir des visions.

En effet, aujourd’hui j’ai croisé un fantôme….

Et le spectre travaille dans la même boîte à cons que moi deux buildings plus loin, là oui, juste là, à un jet de pierre…. D’ailleurs nous partageons la même cafétaria aux couleurs criardes qui font que tu bronzes, irradié pendant que tu sirotes d’un air le moins crispé possible une lavasse au mieux insipide. Bruxelles n’est plus ce qu’elle était : on n’est plus tranquille nulle part.

Elle est même charmée de me revoir. Moi disons moins….

Dix ans que nous ne nous sommes vus. Putain dix ans.

Il est temps que je demande ma mutation. Au pôle Sud par exemple, ça c’est une idée qu’elle est bonne.

Message personnel (tome 2)

Mon ange si tu me lis….

Des nouvelles, des nouvelles, encore des nouvelles.

Je t’en prie….

Hiroshima pension

Aujourd’hui devant mes yeux ébahis un reportage sur le groupe, semble-t-il culte, Tokio Hotel.

Ah mon dieu que j’ai ri. Beau temps que je n’aie ri comme ça….

Non sans blague ils le vendent ça ?

Oui ?

L’univers peut crouler : on a touché le fond….

Let me in


Je baise donc je dégueule

Je ne vous raconte plus jamais rien. Mea culpa et là dans la solitude de mon appartement, soyez-en sûr, je bats ma coulpe avec une ferveur qui n’a pas de nom mais qui est néanmoins passionnée.

Et pourtant dans ce petit Belgikisthan il s’en passe des belles et déjà-presque pas mûres….

On ne va pas parler politique car je sens déjà votre lassitude de ces tapages médiatiques : notre république-monarchie bananière se porte en effet si mal que tirer sur l’ambulance-corbillard me semble superfêtatoire et d’un goût déplacé qui n’est pas de mise sur ce blog qui a toujours malgré son âge maintenant canonique tenu le cap, me semble-t’il, d’une ligne éditoriale tout-à-fait particulière, j’allais dire décalée.

J’écrivais, un jour qui me paraît si lointain que même ma cervelle en passe d’être foudroyée par un abus de vingt-et-unième siècle qui rend con, sur la couverture d’un carnet de croquis maintenant rangé au rang de relique vénérable la phrase fatidique : “Le décalage est un de mes principes“; ceci afin de moins choquer mes doctes et si peu savants professeurs d’art, du parfois surprenant contenu que ce livre rouge (rien à voir avec Mao Tse Toung je rassure mon lectorat de droite) contenait….

Décalé je suis, décalé je resterai. Je n’aime pas penser comme le reste du monde, regardez sur le côté, là juste un peu à l’écart de l’embouteillage intellectuel de ce siècle que j’ai l’usage d’haïr avec la dernière véhémence, vous me verrez aussi sûrement que deux et deux font presque Pi au carré plus le sinus de la narine d’Yves Leterme si le vent est d’ouest-nord-ouest. D’ailleurs j’emmerde le nord-ouest autant que ça se sache et si un jour un type se décidait dde proclammer qu’ils conchiait le nord-ouest avec ma véhémence habituelle soyez sûrs que je choisirais un nouvel azimut pour peu qu’il fût inexploré….

Les idées reçues je m’en gausse, les modes je m’en passe et pourtant….

Ainsi un jour où la pluie glacée devait frapper roide au carreau, un type (une femme ne se serait pas permis) a inventé le concept de fuck friend. A savoir t’as pas de mec/gonzesse et hop tu baises, j’allais dire pour rendre service, avec un copain/copine comme ça pour le fun. Pas d’amour, juste du don d’orgasme., échange de fluides à titre grâcieux…. Salut on baise ? Oui pourquoi pas mes invités n’arrivent qu’à 21 heures, viens donc là mon cher, prends-moi toute mais ne touche pas mes cheveux…. D’amour ici il n’est nul question, juste meubler sa solitude par un petit cinq-à-sept fiévreux et frénétique qui, paraît-il, ne mange pas de pain.

Et comme un con qui au début n’a rien vu venir, j’ai testé pour vous….

D’où vient-elle ? D’un passé que je croyais révolu à jamais car quand je bande/pense à cette époque, ma première pensée est “Dieu quel con je fus“.

Où cela nous mène-t-il ? A rien…. On est un pis-aller, une doublure, un néant, une bite si vous avez l’esprit grivois…. Celui qu’on hèle au premier creux dans l’agenda, à la première solitude, à la moindre tentation lubrique, en un mot le bouche-trou par excellence…. Je déteste cela, je me débecte d’avoir su tomber si bas qu’un canal s’est pendu et moi avec.

Depuis ce soir je n’existe plus et surtout pas sur mon fucking GSM…. Comprendra-t-elle ? Je m’en moque….
C’était ça ou me régurgiter tout entier.

Putain quatre ans !

Et oui, ce blog qui sent un peu le décomposé, je l’admets, fête ses quatre ans.

Dans la joie et la bonne humeur….

PS Promis je vous donne des nouvelles très bientôt.

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